Nuit penible ou j'ai du dormir 2 heures maximum, etant malade le reste du temps. Apres le petit dejeuner, nous partons pour 4-5 heures de route, je vais pouvoir dormir un peu. En chemin, nous nous arretons pour assister a la fabrication de briques, activite tres repandue dans la region en raison de la bonne qualite de la terre.
Apres une longue, longue route a travers les collines, nous arrivons a un impressionnant hotel a flanc de colline, a 1100 metres d'altitude. Nous repartons tout de suite visiter la non moins impressionnante forteresse de Kumbhalgahr, la plus grande apres Chittorgarh, avec ses multiples temples, villages, et son palais des nuages, qui, pendant la mousson, se retrouve au-dessus des precipitations.
Sur les 84 forteresses du Rajasthan, Kumbhalgahr est l'une des 32 forteresses eriges par Rana Kumbha, roi rajput grandissime tant par ses projets architecturaux que par sa taille (plus de 2 metres). La forteresse de Kumbhalgarh fut assiegee plusieurs fois mais ne fut envahie qu'une seule fois pour quelques mois part les armees d'Akbar.
Bref retour a l'hotel, un endroit incroyable dans les arbres ou chaque chambre est son propre petit pavillon surmonte d'une terrasse couverte. A la nuit tombee, nous retournons vers la forteresse pour assister au spectacle de lumieres autour du palais et des remparts. Au passage, notre chauffeur passe la commande pour quelques bieres au petit bistro du coin. Les boissons vont etre amenees au promontoir en face de la forteresse, quelques kilometres plus loin.
Wednesday, June 13, 2012
Jour 4, Bijaipur
Malade une bonne partie de la nuit, j'arrive un peu vaseuse au depart pour la randonnee du jour, 4 a 5 heures de marche a travers la campagne. On part tot, 7 heures, pour eviter le gros de la chaleur. A la sortie de Bijaipur, nous traversons quelques groupes de maisons, assistons aux activites matinales des habitants. Nous passons a cote d'une hutte ou un groupe d'enfants repetent des danses en prevision d'un mariage. Les enfants tiennent a se faire prendre en photo, un regal pour moi. Nous continuons dans des "forets" franchement seches, des champs, ... La plupart des recoltes sont terminees et on sent bien que tout, hommes, vegetation, animaux, attendent impatiamment l'arrivee de la mousson. Dans quelques mois, apres les pluies, tout devrait etre a nouveau luxuriant, chose difficile a imaginer en voyant tous ces skelettes d'arbres secs. En chemin, alors qu'on pense toujours etre seuls, on entend souvent de bruits autour de nous, de gens qui travaillent dans les environs ou ramassent, entre autres, les fruits de l'arbre a beurre dont on tire un alcool.
On arrive bientot pres d'un lac artificiel qui ranime un peu de verdure grace a d'ingenieux systemes d'irrigation, et ou les vaches et les boeufs apprecient de se baigner. Un refuge pour une multitude d'oiseaux egalement. Encore quelques heures de marche et nous atteignons le but de la promenade, le lac de Panghar. On apprecie tous un moment de repos a l'ombre, sur un promontoir construit a cote d'un camping, d'ou on peut observer les nenuphars se balancer au rythme du vent. Mais malgre la brise, il fait franchement chaud, on avoisine les 40 degres.
Retour au palais du Maharana pour une sieste, puis une visite du village. Si la population nous semble pauvre a nous, elle n'entre pas dans cette categorie selon les standards indiens. Les gens pauvres, en Inde, sont ceux qui n'ont ni toit ni a manger et vivent avec presque rien. Pas le cas ici, ou chacun a un logement, une activite et un revenu, ou les enfants vont a l'ecole. Thustop, notre guide qui connait bien l'endroit nous emmene a travers le village ou plein de monde nous invite a entrer pour nous montrer comment ils vivent ou ce qu'ils font. Nous avons ainsi la chance d'assister aux offrandes d'une famille dont la jeune fille va se marier dans quelques jours, rendons visite au potier qui nous impressionne avec son tour qui s'active avec un simple coup de baton bien motive, nous nous arretons pres de femmes qui decortiquent des fleurs de pavots, de l'ail, visitons le moulin ou les femmes apportent piments, coriande ou orge pour etre moulu... Partout il y a quelque chose a voir, ne serait-ce que sur la rue ou nombres de marchands cuisinent directement leurs mets sur le trottoir.
On arrive bientot pres d'un lac artificiel qui ranime un peu de verdure grace a d'ingenieux systemes d'irrigation, et ou les vaches et les boeufs apprecient de se baigner. Un refuge pour une multitude d'oiseaux egalement. Encore quelques heures de marche et nous atteignons le but de la promenade, le lac de Panghar. On apprecie tous un moment de repos a l'ombre, sur un promontoir construit a cote d'un camping, d'ou on peut observer les nenuphars se balancer au rythme du vent. Mais malgre la brise, il fait franchement chaud, on avoisine les 40 degres.
Retour au palais du Maharana pour une sieste, puis une visite du village. Si la population nous semble pauvre a nous, elle n'entre pas dans cette categorie selon les standards indiens. Les gens pauvres, en Inde, sont ceux qui n'ont ni toit ni a manger et vivent avec presque rien. Pas le cas ici, ou chacun a un logement, une activite et un revenu, ou les enfants vont a l'ecole. Thustop, notre guide qui connait bien l'endroit nous emmene a travers le village ou plein de monde nous invite a entrer pour nous montrer comment ils vivent ou ce qu'ils font. Nous avons ainsi la chance d'assister aux offrandes d'une famille dont la jeune fille va se marier dans quelques jours, rendons visite au potier qui nous impressionne avec son tour qui s'active avec un simple coup de baton bien motive, nous nous arretons pres de femmes qui decortiquent des fleurs de pavots, de l'ail, visitons le moulin ou les femmes apportent piments, coriande ou orge pour etre moulu... Partout il y a quelque chose a voir, ne serait-ce que sur la rue ou nombres de marchands cuisinent directement leurs mets sur le trottoir.
Tuesday, June 12, 2012
Udaipur Jour 3
Toujours decallee, j'ai reussi a me lever une heure plus tot que prevu et ne m'en apercevoir qu'en arrivant a la salle a manger. J'en ai profite pour aller visiter la terrasse dans le calme.
Depart pour Chittorgarh, ancienne capitale du Mewar (dont Udaipur est actuellement la capitale). En route, nous nous arretons a Ahar, localite collee a Udaipur ou ont ete eriges 372 cenotaphs de maharanas, de leurs reines et de leurs enfants. Aucune depouille ni meme cendres ici, que de superbes tombeaux vides de pierre sculptee. Sur les monuments figurent deux sortes de dates, celles qui correspondent a notre calendrier et celles du calendrier hindou, et mentionnent le regne du maharana, et non sa date de naissance.
Apres 150 km de route, hour arrivons a Chittorgarh. Je me rends compte que j'avais oublie un detail crucial de l'Inde: les klaxons. La plupart des camions ont d'ailleurs tatoue sur l'arriere une tres coloree invitation a s'en servir en cas de depassement. On dit aussi qu'en Inde, pour conduire, il faut un bon klaxon, de bons freins, et beaucoup de chance. Ca, c'est une fois sur la route, parce que la premiere destination d'un nouveau vehicule est generalement le temple, pour y recevoir benediction et protection.
Chittorgarh donc, ou nous mangeons avant de prendre place dans une grande jeep ouverte qui va nous servir de vehicule dans cet immense fort dont les differents centres d'interets sont dissemines sur ses 9km carre.
Chittorgarh, ou Fort de Chittor, est le plus grand fort d'Inde, en superficie. Il s'etale sur les plus de 6km du sommet d'une enorme ile de pierre, entouree de falaises de 150m de haut. On y arrive par une petite route sinueuse qui accede au plateau par une succession de sept portes, or pols. Le fort lui-meme englobe plusieurs palais, et un nombre impressionnant de temples de differentes religions. Tous ne sont plus "sacres", ceux qui sont toujours en activite sont reconnaissables a leur drapeau, qui permet egalement d'en identifier la religion:
.....
Ajouter toutes les visites dans le fort...
La visite du fort terminee, nous poursuivons vers Bijaipur par une toute petite route a travers la campagne. Nous allons loger ici, au palais du Maharana, pour les deux prochaines nuits. L'endroit est splendide, un vrai palais de pierre avec des cours interieures, des alcoves avec des coussins et des balancoires, des terrasses, et une piscine au milieu des jardins. Tres peu de touristes en cette saison. Le personnel, tres familial, a un petit cote "Playtime" de Tati. Tous sont habille d'un uniforme brun a col nehru complete par un turban colore, turban qu'on retrouve parfois abandonne sur une chaise ou une marche d'escalier.
Depart pour Chittorgarh, ancienne capitale du Mewar (dont Udaipur est actuellement la capitale). En route, nous nous arretons a Ahar, localite collee a Udaipur ou ont ete eriges 372 cenotaphs de maharanas, de leurs reines et de leurs enfants. Aucune depouille ni meme cendres ici, que de superbes tombeaux vides de pierre sculptee. Sur les monuments figurent deux sortes de dates, celles qui correspondent a notre calendrier et celles du calendrier hindou, et mentionnent le regne du maharana, et non sa date de naissance.
Apres 150 km de route, hour arrivons a Chittorgarh. Je me rends compte que j'avais oublie un detail crucial de l'Inde: les klaxons. La plupart des camions ont d'ailleurs tatoue sur l'arriere une tres coloree invitation a s'en servir en cas de depassement. On dit aussi qu'en Inde, pour conduire, il faut un bon klaxon, de bons freins, et beaucoup de chance. Ca, c'est une fois sur la route, parce que la premiere destination d'un nouveau vehicule est generalement le temple, pour y recevoir benediction et protection.
Chittorgarh donc, ou nous mangeons avant de prendre place dans une grande jeep ouverte qui va nous servir de vehicule dans cet immense fort dont les differents centres d'interets sont dissemines sur ses 9km carre.
Chittorgarh, ou Fort de Chittor, est le plus grand fort d'Inde, en superficie. Il s'etale sur les plus de 6km du sommet d'une enorme ile de pierre, entouree de falaises de 150m de haut. On y arrive par une petite route sinueuse qui accede au plateau par une succession de sept portes, or pols. Le fort lui-meme englobe plusieurs palais, et un nombre impressionnant de temples de differentes religions. Tous ne sont plus "sacres", ceux qui sont toujours en activite sont reconnaissables a leur drapeau, qui permet egalement d'en identifier la religion:
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Ajouter toutes les visites dans le fort...
La visite du fort terminee, nous poursuivons vers Bijaipur par une toute petite route a travers la campagne. Nous allons loger ici, au palais du Maharana, pour les deux prochaines nuits. L'endroit est splendide, un vrai palais de pierre avec des cours interieures, des alcoves avec des coussins et des balancoires, des terrasses, et une piscine au milieu des jardins. Tres peu de touristes en cette saison. Le personnel, tres familial, a un petit cote "Playtime" de Tati. Tous sont habille d'un uniforme brun a col nehru complete par un turban colore, turban qu'on retrouve parfois abandonne sur une chaise ou une marche d'escalier.
Udaipur
J'ai l'impression d'etre dans ce pays depuis tres longtemps, meme si on ne l'a pas encore vu a la lumiere du jour. Du moins pour cette fois, comme j'y suis deja venue a plusieurs occasion.
Le jour se leve finalement pendant le vol, peu avant notre arrivee. Un bus nous emmene a l'hotel au bord du lac Pichola.Vehicules en tous genre se fraient un passage a coups de klaxons dans les ruelles etroites ou le bus passe a peine.
Hotel avec chambres a petits balcons surplombant le lac. En face, je peux voir les gens aux gaths laver leur linge. Quelques bateaux glissent entre les iles artificielles, sur une serie de lacs eux aussi artificiels.
Petit break, puis nous partons visiter le City Palace, le plus grand palace du Rajasthan. On ne pourra en visiter qu'une partie, le palace etant encore habite par le Maharana local, qui partage son temps entre Udaipur, Londres, Delhi et ses nombreux autres palais rajasthanis. On en compte trois dans les environs immediats de la ville, le City Palace, ou Palais d'Hiver, le Palais d'Ete, sur le lac, et le Palais des Moussons, qu'on apercoit sur une colline un peu plus loin. Comme c'est l'ete en Inde en ce moment, le Maharana est parti a Londres.
La visite du dit Palace se fait en compagnie d'un guide aux vues plutot coquines et qui a tendance a meler DSK et Sarkozy dans ses explications historiques. Visite tres interessante, mais, diantre, que ca devait etre horrible d'etre une femme au harem du maharana. Agreable jardin a l'etage du dessus, avec de grands arbres autour d'un bassin.
A l'interieur du palais se trouve egalement le Temple de Jagdish, temple Indo-Aryan construit par le Maharana Jaga Singh en 1651. Comme dans la plupart des temples, le travail de sculpture et d'architecture, tant a l'interieur qu'a l'exterieur, est impressionnant.
Repas de mi-journee (restons vague) a l'autre bout de la ville, dans un de ces restaux a touristes auxquels il va falloir s'habituer si on veut limiter les desagrements dus a la nourriture extremement epicee du coin. Le menu y est plus adapte pour nos estomacs fragiles.
Tout pres se trouvent les tres beaux jardins Saheliyon Ki Bari, construits a l'intention des 48 demoiselles d'honneur de l'une des princesses.
Ballade sur le lac en bateau. On approche de quelques-unes des iles-palais. Nous accostons sur l'ile de Jagmandir, ile sur laquelle le prince Khuram, futur empereur Shah Jahan, petit-fils d'Akbar, passa 6 mois en exhile suite a une rebellion manquee contre son pere, l'empereur Jahangir. Les preparatifs d'un mariage dans la soiree nous privent d'une visite complete, mais nous pouvons tout de meme nous ballader entre les batiments et admirer la mise en place d'un evenement grandiose (feux d'artifices vont suivre dans la soiree).
Retour a l'hotel dans un traffic incense ou on a tout de meme eu deux petits accrochages: un "thump" quand on a touche une moto avec le bus, et une grande eraflure quand le dessus du bus, trop pres du mur, a ramasse une partie du paravent d'un magasin.
De retour a l'hotel, c'est depuis ma petite terrasse a persiennes, surplombant le Lac Pichola, que j'ecris dans une cacophonie indescriptible de hauts-parleurs invitant a la priere (il est 7 heures du soir).
Repas sur la terrasse du toit de l'hotel, amenagee non seulement avec des tables, mais aussi de grands lits a baldaquins et de gros pelochons, d'ou on peu admirer la magnifique vue du City Palace, de l'autre cote du lac.
Petite parenthese ethymologique: les villes dont les noms se terminent en PUR (Jaipur, Udaipur, Jodhpur, ...) sont des villes edifiees par des maharajas hindous, PUR signifiant "ville" ou "village". L'equivalent musulman est BAD, que l'on retrouve dans Hyderababad, Islamabad, ...
Le jour se leve finalement pendant le vol, peu avant notre arrivee. Un bus nous emmene a l'hotel au bord du lac Pichola.Vehicules en tous genre se fraient un passage a coups de klaxons dans les ruelles etroites ou le bus passe a peine.
Hotel avec chambres a petits balcons surplombant le lac. En face, je peux voir les gens aux gaths laver leur linge. Quelques bateaux glissent entre les iles artificielles, sur une serie de lacs eux aussi artificiels.
Petit break, puis nous partons visiter le City Palace, le plus grand palace du Rajasthan. On ne pourra en visiter qu'une partie, le palace etant encore habite par le Maharana local, qui partage son temps entre Udaipur, Londres, Delhi et ses nombreux autres palais rajasthanis. On en compte trois dans les environs immediats de la ville, le City Palace, ou Palais d'Hiver, le Palais d'Ete, sur le lac, et le Palais des Moussons, qu'on apercoit sur une colline un peu plus loin. Comme c'est l'ete en Inde en ce moment, le Maharana est parti a Londres.
La visite du dit Palace se fait en compagnie d'un guide aux vues plutot coquines et qui a tendance a meler DSK et Sarkozy dans ses explications historiques. Visite tres interessante, mais, diantre, que ca devait etre horrible d'etre une femme au harem du maharana. Agreable jardin a l'etage du dessus, avec de grands arbres autour d'un bassin.
A l'interieur du palais se trouve egalement le Temple de Jagdish, temple Indo-Aryan construit par le Maharana Jaga Singh en 1651. Comme dans la plupart des temples, le travail de sculpture et d'architecture, tant a l'interieur qu'a l'exterieur, est impressionnant.
Repas de mi-journee (restons vague) a l'autre bout de la ville, dans un de ces restaux a touristes auxquels il va falloir s'habituer si on veut limiter les desagrements dus a la nourriture extremement epicee du coin. Le menu y est plus adapte pour nos estomacs fragiles.
Tout pres se trouvent les tres beaux jardins Saheliyon Ki Bari, construits a l'intention des 48 demoiselles d'honneur de l'une des princesses.
Ballade sur le lac en bateau. On approche de quelques-unes des iles-palais. Nous accostons sur l'ile de Jagmandir, ile sur laquelle le prince Khuram, futur empereur Shah Jahan, petit-fils d'Akbar, passa 6 mois en exhile suite a une rebellion manquee contre son pere, l'empereur Jahangir. Les preparatifs d'un mariage dans la soiree nous privent d'une visite complete, mais nous pouvons tout de meme nous ballader entre les batiments et admirer la mise en place d'un evenement grandiose (feux d'artifices vont suivre dans la soiree).
Retour a l'hotel dans un traffic incense ou on a tout de meme eu deux petits accrochages: un "thump" quand on a touche une moto avec le bus, et une grande eraflure quand le dessus du bus, trop pres du mur, a ramasse une partie du paravent d'un magasin.
De retour a l'hotel, c'est depuis ma petite terrasse a persiennes, surplombant le Lac Pichola, que j'ecris dans une cacophonie indescriptible de hauts-parleurs invitant a la priere (il est 7 heures du soir).
Repas sur la terrasse du toit de l'hotel, amenagee non seulement avec des tables, mais aussi de grands lits a baldaquins et de gros pelochons, d'ou on peu admirer la magnifique vue du City Palace, de l'autre cote du lac.
Petite parenthese ethymologique: les villes dont les noms se terminent en PUR (Jaipur, Udaipur, Jodhpur, ...) sont des villes edifiees par des maharajas hindous, PUR signifiant "ville" ou "village". L'equivalent musulman est BAD, que l'on retrouve dans Hyderababad, Islamabad, ...
Friday, June 8, 2012
La grande traversee
Depart vendredi en milieu de journee, vol San Francisco - Amsterdam. Pour la premiere fois depuis bien longtemps, je voyage seule, pas d'enfants a surveiller, de jouets ou de crayons a recuperer entre les sieges. J'en profite pour regarder quelques films recents que j'ai manque au cinema.
Courte escale a Amsterdam, puis vol pour Delhi. Arrivee en Inde un peu avant 23 heures. Je retrouve rapidement notre guide, Thustop, boudhiste ladakhi qui parle une quantite impressionnante de langues du pays (il y en a officiellement 16, mais plus de 200 dialectes), en plus du francais et de l'anglais. Le reste de randonneurs, censes arriver avant moi, ont un peu de retard suite a une collision entre un camion a bagage et leur appareil a Roissy. Ca ne s'invente pas...
Le temps de recuperer tout le monde, vers minuit et demi, et nous filons a l'hotel pour une tres courte nuit. Debout a 3 heures du matin pour attraper notre vol pour Udaipur, a 5:25 dimanche matin. Samedi? Pas vu passer, gobe dans le decallage horaire...
Courte escale a Amsterdam, puis vol pour Delhi. Arrivee en Inde un peu avant 23 heures. Je retrouve rapidement notre guide, Thustop, boudhiste ladakhi qui parle une quantite impressionnante de langues du pays (il y en a officiellement 16, mais plus de 200 dialectes), en plus du francais et de l'anglais. Le reste de randonneurs, censes arriver avant moi, ont un peu de retard suite a une collision entre un camion a bagage et leur appareil a Roissy. Ca ne s'invente pas...
Le temps de recuperer tout le monde, vers minuit et demi, et nous filons a l'hotel pour une tres courte nuit. Debout a 3 heures du matin pour attraper notre vol pour Udaipur, a 5:25 dimanche matin. Samedi? Pas vu passer, gobe dans le decallage horaire...
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